C’est l’histoire d’un “Mai”
Tout commence dans les bois, en catimini, très tôt, à la recherche de l’arbre qui offrira le meilleur compromis. En effet, pour l’effet … il le faut assez haut, pour l’allure il le faut un peu dodu mais pas trop, solide. Le comparant à une femme, je dirais de « belles proportions ». Le comparant à un homme également, avec en plus un aspect de solidité et de résistance aux intempéries, notamment, le mai, s’il n’est pas bien ancré au sol et solidement amarré n’aime pas le vent. On prête généralement ces qualités de solidité à l’homme demandant à la femme d’être belle, or j’ai quant à moi constaté, mais ceci est une parenthèse sans signal, toutefois importante puisqu’elle me tient à cœur, que si la femme est toujours belle sa solidité est souvent pour ne pas dire toujours, aïe, j’y suis allée un peu fort, nettement égale sinon supérieure à celle de l’homme, quant à la stabilité face au vent, il est des jours où l’homme pourrait bien … enfin passons ! et revenons à notre mai, fi des comparaisons que d’aucun qualifieront d’oiseuses !
Nous en étions à cet arbre et au choix que l’on en fait, j’oubliais qu’il le faut droit, comme la justice, pour ne pas dire raide comme ladite itou … n’extrapolons pas en ce moment sur le sujet !
Vous avez votre arbre, vous n’êtes pas allé seul à sa recherche, c’est donc ensemble que vous procéderez à sa coupe, muni d’une bonne hache, et en avant … je crois que maintenant on ne trouve plus cet outil préhistorique et que l’on a communément recours à la « tronçonneuse » il paraît que l’on en trouve de très bien qui marchent à pile maintenant (vous ne saviez pas, c’est un découverte très récente, avec le prix du fuel les idées fusent, mais diffusent mal encore)
Pour vous la faire plus courte que l’arbre en question, qui lorsqu’il est en terre est haut, (pas enterré haut) devient court ou long, c’est selon, dès que quelques hommes le transportent du bois à la demeure de l’honoré qui n’est pas forcément de Balzac (je n’ai pas pu résister).
Pendant que l’on choisissait l’arbre, partage des tâches, d’autres optaient après maintes réflexions et prises de tête, pour l’emplacement de l’honneur. En principe il est placé à l’angle d’un bâtiment, ou tout contre un congénère qui ne craint pas la proximité, c’est qu’il y en a pour six ans … Ceux-là même qui ont trouvé la place convenant à tous, ceux-là ou une autre équipe, fuat voir … vont procéder à la fabrication du trou, j’aime cette idée de fabriquer un trou, ok, ok, ça ne se dit pas, je le dis quand même, quand on voit la peine qu’il faut y prendre, il y a de la fabrique dans ce travail là, même si c’est avec rien, même plus, puisqu’on enlève ce qu’il y a pour fabriquer ce vide, voilà, ils fabriquent un vide, je m’étonne que l’outil servant à cela ne se nomme pas un « videur » comme l’homme qui sen servirait, voilà c’est une proposition, si avec ça je ne peux pas prétendre à l’académie, je veux être pendue (pas au mai, les branchettes ne sont pas solides-solides, je tomberais et me casserais quelque chose … ) …
Revenons à notre trou, nous avons tout ce qu’il faut, l’arbre s’est acheminé, l’emplacement est là, la plaque, les drapeaux, les rosaces, guirlandes et autres bizarreries qui y seront accrochés. On l’a quelque peu plumé, il ne lui reste plus qu’un toupet de branchettes à la pointe, si on vous en faisait autant vous ririez moins, enfin ! Amenez les cordes, les hommes à poigne et l’échelle, double s’il vous plaît. Et hissez haut ! il monte, bop, bop, trop il repart dans l’autre sens, attention, là il est mal tourné, on ne voit pas la plaque, aïe, il fallait s’en douter, à y aller comme ça ils ont cassé un drapeau, y’en a en rab, on le redescend, faire et défaire, comme disait ma grand-mère, c’est toujours travailler. Pointes, marteau, les bricoleurs au travail , on recommence et en douceur cette fois, c’est vrai les gars, regardez ce que vous faites, tiens en attendant on va sortir les pichets, un p’tit verre, Josette, pour tenir le coup, mais non tu peux y aller , il est pas fort ! et oui, je ne vous ai pas dit, côté cuisine depuis la veille on a rempli les bidons de lait, d’autres breuvages et l’on a tartiné, pâtissé, on va se ré-ga-ler. Puis dites, ils sont élus, ils l’ont voulu, y’peuvent bien faire ça !
Ouf, pendant qu’on prenait une petite rincette les hommes, les vrais, les costauds, on rempli ce trou durement fabriqué, de ce géant drôlement arrangé, mais où qu’on va poser son verre pour applaudir ? Et d’un !
Au suivant … c’est qu’il y en a quinze à planter et un de plus pour le « municipal ». Trois – quatre à chaque fois, une petite collation chez chacun et le soir fiesta commune, communale, communautaire !
Au bout du compte, le mois de mai y est passé, 16 arbres ont été tailladés, ornés, replantés, je ne ferais pas le compte des litres de breuvage consommés, on est dans un village gaulois tout de même, même si Obélix et Astérix manquaient, à tous on a “bien” mangé … c’est forcé on s’entraîne, et les gâteaux étaient vraiment réussis, je ne sais pas qui les a fait mais réellement ils étaient excellents … et tous les pèse-personne ont refusé de travailler pendant quelques semaines, trop lourds les clients ! j’en connais un qui parle, oui ça existe, il a dit à sa brave propriétaire qui était dessus : « Vous devez vous peser l’un après l’autre, pas ensemble !» c’est dire !
Cette fois-ci on peut aussi compter les parapluies consommés, les trench-coat usagés, les cirés et autres impers qui n’en pouvaient plus, ils n’ont jamais autant servi ! J’allais oublier, il est bien de disposer d’une grange ou d’un garage, un appenti qui contienne assez de monde, l’eau dans le breuvage et les toasts délavés c’est pas top ! A part ça, les mais c’est super ! et quand on est corres, c’est pas 15 ou 16 mais, mais ….. sur 8 communes ….. vous voyez d’ici ma balance, elle recule quand j’arrive !
Pardon et merci Coluche pour l’empreint du titre




Solange dit :
pfffffffffffffffff
j’avais écrit je dois recommencer la spontanéité en moins .
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Super !
tu empruntes le titre à Coluche, la longueur à Rochambeau, le style à Angoustrine sans les barbarismes aniesques, et cela donne un cocktail qui nous remplit de bonne humeur.
En plus les vignettes sont judicieusements placées. Je mets 16/10, je divise par 31, je multiplie par le nombre de kilomètres parcourus par la correspondante et j’enlève le nombre total de branches supprimées. Je rajoute pour finir le poids des bottes, du ciré et du parapluie, et j’obtiens l’âge ou le poids de la correspondante, qui l’un dans l’autre doivent être à peu près équivalents.
Pas de panique pour le pèse-personne. Durant (pas Angoustrine)durant le mois de juin (qui est le mois des gémeaux) et ses superbes journées, la correspondante elle pourra prendre son vélo ou ses jambes pour aller faire ses articles, elle perdra ainsi les kilos de mai et entretiendra sa jeunesse en attendant septembre, mois de la balance.
_________ Je m’épate moi-même. J’ai réussi à retrouver ce que j’avais écrit. héhé ! __________
iguane dit :
waouh ! voilà un com de poids !
pour le vélo, désolée mais ça n’est plus possible, mais je marche encore pas mal!!!forcément c’est plus long (pour la chute des quelques grammes superflus …)
Bon navrée Solange, mais je crois avoir compris que je ne te verrais pas demain, à Grignols “Sans soucis” ça sera pour une autre fois ! Nous n’avons pas pu nous voir avant c’est seulement ma deuxième fête, pour mes un peu plus de deux années d’exercice ! (la première parce que j’arrivais, il y a deux ans donc)
Ce qui signifie que je suis une jeune corres, comme quoi, il ne faut desepérer de rien. “Vendredi 13″, pour le dauphin, ça marque ! si tu as une opération savante comme ci-dessus pour faire une soustraction, je prends ! le poids des ans, le vélo n’y ferait rien ! D)
iguane dit :
J’ai encore oublié pour les sss’ milés D;
iguane dit :
Essaie encore ! ;D
iguane dit :
Je donne ma langue à l’orque, ou aux mrles dehors, qui picorent jusque sous mes fenêtres, y’a pas de chat alentour …
Solange dit :
Solange dit :
c’est ça que tu cherches ?
Solange dit :
ou ça ?
Solange dit :
deux points : suivi de parenthèse )
ou bien
point-virgule suivi de parenthèse
amb55 dit :
ben! que sont devenus mes smilies ?
amb55 dit :
je crois que tu as dû désactiver la fonction dans tes options
iguane dit :
Que nenni ! sont reviendus ! essayons :);)
iguane dit :
je recommence !
et si ça ne marche pas dodo, et à dimanche !
iguane dit :
ouf